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 Famille des Chevaliers d'arc de l'Essonne
 "Franchise et Tolérance"

Bienvenue à toutes et tous sur le site de la Famille des Chevaliers du Noble Jeu d’Arc de l’Essonne.

Ce site est destiné à être le lien entre tous les Chevaliers de notre Famille mais aussi, une source d’informations envers ceux qui se posent des questions diverses et variées sur la Chevalerie d’Arc, la tradition, l’histoire de notre merveilleux sport. Nous sommes à votre écoute alors, n’hésitez pas à nous contacter


Éric BARTHÉLEMY
Président de la Famille des Chevaliers d’Arc de l’Essonne
Trésorier-adjoint de la Ronde d’Ile-de-France

L'origine de la Chevalerie de l'Arc est aussi ancienne que respectable. Descendants de ces Archers du moyen-âge auxquels, dès le IXème siècle, l'abbé de Saint-Médard-lès-Soissons avait confié la garde des reliques de saint Sébastien et qui se placèrent, pour cette raison sans doute, sous le patronage du saint martyr, les Chevaliers actuels sont les successeurs des vaillants soldats qui, sous le nom de Francs-Archers, figurèrent avec honneur dans nos premières armées permanentes, et qui, plus tard, organisés en Serments ou Compagnies, dotés de franchise et de privilèges spéciaux par tous les Rois de France, depuis Charles V jusqu'à Louis XVI, marchèrent en tête de a milice bourgeoise, dont ils formaient l'élite et la partie la plus active.

Après avoir joui pendant plusieurs siècles d'une existence politique, après avoir été, suivant l'esprit des temps ou les besoins du pays, une institution tour à tour ou en même temps religieuse, civile et militaire, l'Archerie française fut définitivement supprimée et dissoute, lors de la Révolution de 1789, par plusieurs décrets de l'Assemblée Nationale et de la Convention, qui firent rentrer dans le domaine de l'état, les biens possédés par les Chevaliers de l'Arc, et les incorporèrent eux-mêmes dans la garde qui avait remplacé les milices bourgeoises, c'est-à-dire dans la Garde Nationale. Quelques Compagnies d'Arc subsistèrent néanmoins et conservèrent les traditions des réceptions et des usages.